Flinga – col et mitaines

Un flocon de neige tombe du ciel sombre, dansant dans l’air à la lumière des reverbères, avant de venir se poser sur mon col … Un souvenir d’enfance, qui a fait naître ce flocon très grand, posé sur un col crocheté en mérinos tout doux.

Flinga, un col et des mitaines, crochetés en mérinos fin avec des bordures contrastantes et des motifs appliqués en forme de flocons, dont le nom veut dire « flocon » en suédois.

Retrouvez les explications de l’ensemble Flinga dans la boutique.

Le fil pour le crocheter vous est également proposé en kit.

 

 

 

Donner vie à votre vision – Stage Mon châle au crochet

Une vision, une idée, une envie … Elle peut être plus ou moins précise.

Pour donner vie et relief à vos visions créatives les plus floues, ou pour faire naître la vision à partir de la simple envie de créer, j’organise un stage du 3 au 4 mars 2018.

Thème : Mon châle au crochet. Vous trouverez plus de précisions ici.

N’hésitez pas à me contacter par mail pour plus de renseignements ou pour vous inscrire – il reste encore quelques places !

 

Mercredi couture – Débardeur Ogden Cami

Une petite cousette pour ma fille – l’Ogden Cami, un modèle de débardeur de la créatrice américaine qui oeuvre sous la marque True Bias. (Patron pdf, instructions uniquement en anglais).

C’est un modèle très populaire, bien construit et facile à coudre et à porter. Ma fille l’adore, même si on a décidé ensemble que la prochaine version pourrait peut-être être plus long de 2 cm environ. Si j’en fais un pour moi, il faudra rajouter davantage !

Je l’ai cousu dans un reste de viscose de Mondial Tissus, qui avait déjà servi pour faire un débardeur pour moi-même, un Sorbetto fortement modifié au niveau de la hauteur d’emmanchure. Un vrai tissu à débardeur, donc !

Si vous faites de la couture, avez-vous un modèle de débardeur préféré ?

Tricot dentelle plus facile : pour voir encore plus clair dans les grilles

Que cela s’appelle une grille ou un diagramme, représenter un point tricot avec des symboles a beaucoup d’avantages. Mais parfois, on s’y retrouve plus facilement avec un ou deux petits astuces !

Pour ne pas oublier où l’on en est, beaucoup d’entre vous marquent les rangs travaillés avec un surligneur. Très bonne idée – mais que faire si on doit défaire quelques rangs et recommencer ?

Pour ma part, j’utilise un ou plusieurs post-its, en fonction de la largeur du diagramme. Ils sont faciles à repositionner au fur et à mesure – et aussi si on a besoin de revenir en arrière.

Je les placent au-dessus du rang que je suis en train de tricoter. C’est plus facile pour se repérer dans le point, et cela permet de vérifier au fur et à mesure qu’on est sur la bonne voie. Un point de repère très facile est par exemple une maille endroit tricotée au-dessus d’un jeté au rang endroit précédent. En faisant un peu attention à cela, vous verrez tout de suite si vous êtes décalée d’une maille dans un sens ou dans l’autre.

La facilité pour repositionner les post-its peut se retourner contre vous. Petit à petit, la colle ne colle plus aussi bien, et le post-it peut se décaler sans votre intervention. N’hésitez donc pas à remplacer les post-its souvent. Une précaution supplémentaire est de noter le dernier rang terminé à chaque fois que vous posez votre tricot.

Dans les points ajourés, il y a les mailles « normales » (endroit sur l’endroit, envers sur l’envers) et « les autres » (les jetés, les diminutions). Quand on a plusieurs mailles « normales » à la suite, c’est parfois très pratique de les compter une bonne fois pour toutes et noter le nombre sur la grille. Ici, je vous montre la grille de 1847 à titre d’exemple, mais c’est encore plus utile quand vous avez un plus grand nombre de mailles « normales » qui se suivent – comme par exemple dans le point du châle Portico, créé par Kirsten Kapur.

Cette indication du nombre de mailles peut vous servir deux fois. Une fois sur le rang en question, souvent sur l’endroit, pour faciliter le comptage des cases sur la grille – ce n’est pas toujours évident de voir du premier coup d’oeil s’il faut faire 11 ou 12 mailles endroit à la suite ! Et une deuxième fois sur le rang suivant, souvent sur l’envers (et dans de nombreux points un rang « de repos » où on tricote toutes les mailles ou presque à l’envers). Les jetés et diminutions sont relativement faciles à distinguer sur l’envers aussi. Vous pouvez donc compter une nouvelle fois vos mailles « normales » pour vérifier que vous n’avez pas perdu une maille ou fait une de plus par inadvertance.

Et vous, comment vous gérez les grilles ? N’hésitez pas à partager vos suggestions dans les commentaires ci-dessous !

Tricot dentelle plus facile – repères et « fils de survie »

Il y a des petits astuces qui permettent de mieux se répérer dans son tricot en points ajourés – et d’autres qui permettent de mieux rattraper ses erreurs !

Repères, marqueurs, appelez-les comme vous voulez, mais utilisez-les ! Parfois ce sont des véritables petits bijoux, parfois (comme dans ma photo) des simples bouts de fil de couleur contrastante, noués autour de l’aiguille.

L’important est de les mettre sur l’aiguilles, et pas dans vos mailles. Quand vous les recontrez en tricotant, vous les passez simplement d’une aiguille à l’autre. Ainsi, ils restent en place rang après rang.

Ils vous servent à vous retrouver dans le point, et à « limiter la casse ». Dans un point avec plusieurs répétitions sur le même rang, vous pourrez vérifier à chaque repère que vous avez bien le bon nombre de mailles, en comptant seulement entre les deux dernier repères.

Dans le châle 1847 que nous tricotons actuellement, j’ai placé mes repères aux endroits correspondant aux lignes colorées dans le diagramme.

Lorsque l’on augmente au diminue juste avant ou juste après un repère, celui-ci peut se retrouver « du mauvais côté ». Il faut alors, tout de suite ou au rang suivant, le remettre à sa place, en vérifiant bien le nombre de mailles avant et après le repère. Ils méritent bien ces quelques instants d’attention, tant ils nous facilitent la vie et le tricot !

Dans les points et ouvrages un peu complexes, le « fil de survie » peut vous être très, très utile … À l’intervalle de votre choix, passer un fil lisse de couleur contrastante dans les mailles sur l’aiguille à l’aide d’une aiguille à bout rond.

Attention ! Ne passez pas le « fil de survie » dans vos repères/marqueurs, ils ne pourront plus suivre le travail au fur et à mesure !

Le « fil de survie » reste simplement là, et vous continuez à tricoter. Si vous vous trompez et vous avez besoin de défaire, vous pouvez tranquillement sortir votre aiguille de l’ouvrage et tirer. Le fil de survie maintiendront vos mailles que vous pourrez ainsi rattraper sur votre aiguille pour recommencer la dernière partie tricotée – plutôt que de reprendre depuis le début.

Vous avez donc intérêt à en placer plusieurs, au fur et à mesure de votre progression. Cela prend un peu de temps, mais vous serez vraiment plus tranquille !

Les fils de survie sont faciles à enlever en fin d’ouvrage – à condition d’avoir bien suivi le conseil de choisir un fil lisse.

J’espère que ces petits astuces auront été utiles !

Mercredi couture – Robe Nancy Dress

 

Il y a longtemps, bien plus de dix ans, j’avais un rubrique sur mon ancien blog, qui s’appelait « mercredi couture ».

Sur celui-ci, le tag « couture » est très peu utilisé.

Ce n’est pas une résolution, mais une envie, de coudre un peu plus en 2018, d’une manière un peu plus structurée.

Donc, de temps en temps, j’espère que vous verrez ici un petit billet sur un projet couture. Ici, ma robe du réveillon, cousue entre les fêtes dans une viscose de Mondial Tissus qui attendait dans mon placard depuis cet été. Le modèle est la Nancy Dress de Sew Over It, une entreprise britannique que j’ai trouvé par l’intermédiaire d’Isabelle du podcast Fluffy Fibers il y a assez longtemps, plus d’un an.

J’adore cette robe ! Elle est super confortable et sympa à porter, et en plus elle était facile à coudre. J’aimerais en refaire une au printemps. La prochaine fois j’essaierai d’éviter le décalage dans la fente du dos (aucune idée pourquoi un côté est plus long que l’autre dans la robe finie …), et je couperai peut-être les manches un peu plus droites, car elles sont très étroites en bas (en tout cas sur moi, ce sont peut-être mes bras qui sont un peu gros).

Super contente malgré les imperfections, en la portant j’ai un peu la même sensation qu’une petite fille qui a une jupe qui tourne …

KAL 1847 – comment lire le diagramme

Le châle 1847 est expliqué par un diagramme (on peut aussi dire « grille »). Pour éviter une fiche très longue ou un diagramme trop petit et peu lisible, sa conception est un peu particulière et peut déconcerter au premier abord. Voici quelques précisions !

D’abord, il y a bien un diagramme de droite et un diagramme de gauche – si vous trouvez compliqué d’avoir chaque moitié du châle sur une page différente, vous pouvez imprimer les deux pages et les assembler. La maille centrale du châle est la maille 54 qui apparaît sur le diagramme de droite.

En bas de la page 3 de la fiche, après les indications concernant les rangs préparatoires, Sarah Mombert vous explique le principe de lecture du diagramme. À noter : les 3 mailles lisières en début et en fin de rang ne sont pas incluses dans la grille.

Ensuite, pour bien comprendre, il faut combiner les indications de la page 4 (sous la légende des symboles) avec le visuel du diagramme.

Les différentes sections sont indiquées en bas du diagramme. On les tricote de gauche à droite comme indiqué. La particularité se situe au niveau de la section C du diagramme de droite et la section H du diagramme de gauche. Pour ces sections (pour cette première répétition du motif) on tricote uniquement les mailles entre les marques de couleur, donc entre la ligne verte et la ligne rouge.

Si vous avez du mal à voir les lignes colorées, je vous propose d’imprimer la page et repasser dessus avec un feutre fin ou semblable.

J’espère que cela vous aide pour bien démarrer votre châle !

KAL 1847 – top départ !

Pas très impressionnant ce petit bout de tricot ? Mais c’est comme la nouvelle année, cela commence bout par bout, et puis, à la fin, on a une année complète !

Ce petit bout, c’est le début de ma version du châle 1847, que je tricote en Wool Finest.

C’est le jour J, on commence le KAL (tricot en groupe), et je vous souhaite beaucoup de plaisir !

Si vous n’avez pas encore la fiche, vous la trouverez ici.

Si vous n’avez pas de fil, vous avez des idées ici. (Les précommandes sont ouvertes jusqu’à ce soir).

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À tout bientôt !