Fort Tryon

Kirsten Kapur vous propose cet automne de vous envelopper dans une étole colorée : Fort Tryon.

Autour d’un rectangle centrale, les sections en couleurs différentes sont tricotées en rond.

Vous pouvez choisir des couleurs neutres pour un effet très graphique, vous pouvez vous donner à coeur joie dans des coloris plus intenses les uns que les autres, ou vous pouvez y passer tous vos restes de fils fins (dans ce cas, l’étole sera forcément coordonnée à votre garderobe).

Et pour les impatients, il y a aussi la version écharpe !

Retrouvez la fiche de Fort Tryon dans la boutique.

 

La semaine en couleurs – roses

Ah, le rose ! Du plus vif au plus doux, du rose froid ou plus chaud … Peut-être la couleur féminine par excellence ? (Mais les hommes la porte très bien). C’est octobre, on voit du rose partout.

Pour moi, le rose, surtout dans ses version les plus vives, est une couleur vers laquelle je reviens toujours. Du magenta ou du fuchsia avec un gris anthracite, ou un gris plus clair, ou pourquoi pas les deux en même temps.

Mais le rose plus doux et plus clair est si beau aussi, comme une caresse, une douceur à déguster tranquillement.

Les roses de la photo sont :
1) Mérinos fin rose indien, une vacherie à photographier tellement la couleur est saturée, mais une bombe de vitamines à porter.
2) 1847, coloris Julienne, une rose nuancé qui tire sur le violet, un peu plus foncée en vrai que sur la photo.
3) Mini Mochi English Garden, où le rose s’entend si bien avec le violet et le vert.
4) Linea en rose, un peu plus vif en vrai – quatre brins dans le fil qui apportent chacun leur nuance.
5) Mérinos fin rose bubblegum – j’aurais pu l’appeler rose Barbie, mais j’aurais eu des soucis juridiques ! Un vrai rose de fille !
6) Bambou dentelle fuchsia, beaucoup plus intense en vrai, un magenta avec la brillance du bambou.
7) Coton bio Jardin des roses, le plus doux de tous, à l’oeil et au toucher.

À gauche, mon châle Tarte aux myrtilles, crocheté dans des dégradés de roses.

Je vous souhaite une très belle semaine colorée !

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1847 – le fil

Hier, je vous ai parlé du châle 1847, une création de Sarah Mombert.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là … J’ai la joie de pouvoir vous présenter le fil 1847, créé par Sarah pour réaliser son châle !

Ce fil est disponible dans deux tailles d’échevaux, 100 g (pour la petite taille du châle) et 200 g (pour la taille photographiée).

Bien sûr, on ne viendra pas vérifier que vous tricotez bien ce modèle avec votre fil, il s’adaptera à toutes vos envies de modèles demandant jusqu’à 800 mètres de fil fin …

Chaque écheveau est unique, et les nuances sont obtenues avec uniquement des pigments de couleurs primaires. La base est la même que pour le mérinos fin classique.

Nous vous présentons en tout 9 teintes (dans la limite des stocks disponibles bien sûr – chaque coloris n’a été teint qu’une fois en 100 g et une fois en 200 g).

Venez rencontrer Octavie, Henriette, Léopoldine et les autres dans la boutique.

1847

1847 – un châle avec une histoire !

1847 est un superbe châle triangulaire, créé par Sarah Mombert à partir d’un point trouvé dans un livre datant de … 1847.

Mme L. F*** a présenté des magnifiques points dans son Album de Tricot – mais heureusement pour nous que Sarah a su les interpréter. La terminologie du tricot a beaucoup changé ces 170 dernières années.

Toutefois, le châle 1847 n’a rien de désuet. Le point large et graphique est expliqué par le moyen de grilles – un peu d’expérience dans la lecture de celles-ci rendra votre tricotage plus agréable. Sinon, il n’y a aucun point difficile à réaliser.

Vous trouverez la fiche de 1847 dans la boutique.

Et très bientôt, je vous parlerai du fil parfait pour réaliser ce châle … (Si vous ne pouvez pas attendre, vous pouvez toujours jeter un coup d’oeil ici).

D’autres modèles de Sarah Mombert :
La veste Louise Labé
Le béret Pop Poppies

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Yarnbombing du MLF 2 – le reportage !

Le weekend dernier, c’était le weekend du plus grand Microfestival de Libération du Fil  du monde à Lyon, et c’était le bonheur !

Merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus, et un grand, énorme merci à toutes celles qui n’ont peut-être pas pu se déplacer, mais qui ont participé quand même en envoyant des carrés pour le yarnbombing !

Aujourd’hui, comme promis, je vais vous expliquer comment nous sommes arrivés à, parmi d’autres choses, ceci :

Tout a commencé en mai dernier, quand je vous ai demandé sur ce blog et sur les réseaux sociaux si vous vouliez faire des carrés avec moi, pour préparer la décoration du MLF 2.0.

Vous avez répondu présents, encore plus présents que j’aurais pu l’imaginer dans mes rêves les plus fous – j’ai reçu environ 450 carrés !

(Collage non exhaustif, évidemment).

Il a ensuite fallu penser à l’assemblage !

J’ai passé un peu de temps à trier les carrés par taille (approximative).

Ensuite, j’ai invité les copines de l’équipe organisatrice à venir les « pré-assembler » chez moi.

 

Nous avons fait des bandes de 1 m de long. Ces bandes ont ensuite été assemblées pour faire des panneaux de 1 m x 1 m.

Ce sont ces panneaux qui ont été assemblés par deux pour créer 3 grandes bannières sur la façade.

À l’acceuil, les panneaux restants ont été utilisés, avec des carrés à l’unité et encore quelques bandes préassemblées, ainsi qu’avec des toiles d’araignées des MLF 1 il y a quatre ans, pour habiller le barnum de l’entrée.

Et à partir de là, j’ai commencé à être un peu trop affairée pour prendre de jolies photos d’ensemble !

Camille et Isabelle ont formé une équipe de choc avec Sylvie (qui n’est pas dans la photo, mais qui a coupé tous les fils qui dépassaient). Plein d’autres mains ont aussi fait ce qu’il fallait pour que tout soit prêt à temps.

Une Loveswagen se prête parfaitement au yarnbombing, surtout quand elle ne roule pas mais sert à acceuillir des puces de couturières.

Il y en avait aussi à l’intérieur, pour habiller l’escalier, avec encore des toiles d’araignées et la toute première bannière de la FART.

À la fin du weekend, snip, snap, on a coupé les fils et les locaux ont repris leur aspect habituel. Mais les élements du yarnbombing ne sont pas perdus, ils dorment chez moi dans des sacs bien fermés, pour pouvoir habiller d’autres lieux.

Et tout ça, bien sûr, n’aurait jamais été possible sans vous et sans l’équipe de la FART. Je ne le dirai jamais assez : MERCI !!!