Choisir un crochet ergonomique

Pourquoi un crochet ergonomique ?

Un crochet ergonomique est un crochet qui a un manche dont la forme a été pensée pour bien convenir à la main humaine.

L’objectif de ce type de crochet est d’apporter plus de confort. Selon mon expérience personnelle, utiliser un crochet ergonomique me permet de crocheter pendant plus longtemps, sans ressentir de douleur ou de tension dans ma main.

Il est important de noter que l’utilisation d’un crochet ergonomique ne dispense pas des pauses régulières, très importantes pour ne pas provoquer des tendinites ou autres problèmes physiques. Une petite pause avec quelques étirements des mains peut prévenir des blessures qui, au pire, pourraient nous amener à arrêter le crochet pendant des semaines !

Les différents types de manches

Les crochets les plus simples n’ont pas de manche spécifique, c’est tout simplement la longueur du crochet en lui-même qui nous permet de le tenir en main. Souvent, on trouve, comme dans la photo, une partie aplatie qui permet une meilleure prise en main, par exemple en plaçant le pouce à ce niveau.

Ce type de crochet a des avantages ! Il peut notamment servir à tester le crochet tunisien sans avoir à acheter un crochet spécifique, à condition de le faire sur assez peu de mailles. Et il peut convenir à votre façon de crocheter et vos habitudes.

Toutefois, pour beaucoup d’entre nous, ce manche est relativement inconfortable, surtout pour les crochets fins, et si on veut crocheter longtemps et souvent.

Depuis assez longtemps, on peut trouver en mercerie des crochets avec des manches en plastique dur, notamment sur des crochets fins. Ce type de manche donne d’une part une meilleure prise au niveau du manche – on se crispe moins que sur un crochet très fin. D’autre part, c’est une façon de rendre le crochet plus solide – un crochet fin simple se plie très facilement, notamment si, par inadvertance, on s’assoit dessus dans le canapé !

Par contre, ce type de manche ne convient pas à toutes les mains et toutes les prises. Il peut bien fonctionner si vous tenez votre crochet assez loin du bec (= la pointe utilisé pour crocheter). Cependant, si un ou plusieurs de vos doigts cherchent à se poser au niveau de la jonction entre métal et plastique, le rebord dur (quoique arrondi) devient vite très inconfortable.

Quand j’ai commencé à entendre parler de crochets plus confortables, il s’agissait de crochets avec un manche plat, comme le crochet Clover Soft Touch dans la photo (vous pouvez en trouver aussi d’autres marques). Pour moi, il n’est pas très « soft », je trouve que là encore le plastique est plutôt dur, mais la forme est très différente par rapport aux crochets décrits ci-dessus.

Je sais qu’il y a de nombreux inconditionnels absolus de ce type de crochet, qui les trouvent extrêmement confortables et qui n’envisageraient jamais d’en utiliser d’autres.

La seule façon de savoir si vous ferez partie des aficionados est d’en tester un. Personnellement, j’avoue que je n’ai pas été convaincue. Ma façon de tenir le crochet fait que cette forme est aussi peu confortable que les manches ronds en plastique dur.

Il existe finalement des crochets ergonomiques avec des manches en plastique plus souple. Il y a plusieurs marques – ceux que j’utilise (et vends !) sont de la marque Tulip.

La forme du manche sur ces crochets est un peu moins marquée – ni plat, ni tout à fait rond !

La matière plastique utilisée est légèrement souple. Ceci veut dire qu’il se salit un peu à force de l’utiliser – de temps en temps, je nettoie les manches avec mon éponge à vaisselle (et parfois vous voyez peut-être un manche un peu moins rose dans une photo !).

Selon mon expérience, ce type de manche permet une prise en main confortable pour un très grand nombre de personnes. J’ai moi-même changé il y a quelques mois ma façon de tenir mon crochet – ces crochets étaient confortables avant ce changement, et ils le sont encore après.

Le mot de la fin

En résumé, si vous ressentez de l’inconfort quand vous crochetez, je vous conseille vivement d’essayer un autre type de crochet. Vous en trouverez en mercerie et dans les magasins de laine, en ville ou sur Internet. Changer de crochet peut faire une vrai différence, mais il faut être prêt à essayer plusieurs sortes.

Si vous souhaitez essayer mes préférés, les crochets Tulip, vous pouvez cliquer ici pour les retrouver dans ma boutique !

Les échantillons

On parle toujours de l’échantillon, le graal à obtenir pour un ouvrage parfait. Je voudrais vous parler un peu des échantillons au pluriel.

Car les échantillons sont divers.

Il y a l’échantillon « assurance », celui que vous exécutez avec plus ou moins de bonheur (souvent moins d’ailleurs) en début de travail, pour vous assurer que votre projet correspondra bien aux dimensions indiquées dans les explications, et que vous ne tomberez pas en panne de fil. Vous avez votre fil, vous avez les données du modèle, vous cherchez les bonnes aiguilles ou le bon crochet pour obtenir la même chose avec vos mains à vous.

Il y a beaucoup de choses à dire sur celui-là, mais pour le moment, disons juste qu’en général, on n’adore pas le faire, mais qu’il peut vous épargner beaucoup de déceptions. C’est votre partenaire indispensable et votre meilleur ami, même si vous n’avez pas envie de le réaliser.

Ensuite, il y a l’échantillon « recherche ». Vous avez votre modèle, maintenant vous êtes en recherche du fil parfait. Est-ce qu’il sera lisse ou duveteux ? Uni ou multicolore ? Celui que vous avez pensé ou un autre ? Le champs des possibles s’ouvre, vous découvrez comment le point en question interagit avec votre fil, vous faites vos choix et pendant votre recherche, vous avez parfois des bonne, parfois des mauvaises surprises.

En final, l’échantillon « recherche » se doit tout de même de remplir les même conditions que l’échantillon « assurance », c’est-à-dire une certaine conformité avec celui indiqué dans vos explications – ou alors, il va falloir faire pas mal d’arithmétique.

Dans la photo, il s’agit d’un autre type d’échantillon, l’échantillon « exploration ». C’est le genre d’échantillon qui, si tout va bien (et ce n’est pas toujours le cas, loin de là), deviendra un nouveau modèle.

Je connais mon fil, je sais (ou je détermine rapidement) avec quel crochet ou quelles aiguilles je souhaite le travailler. Le nombre de mailles et de rangs aux 10 cm m’importent peu – je les indiquerai dans la fiche terminée, mais pour le moment, cela n’a strictement aucune importance. La couleur du fil non plus, je prends le premier coloris clair qui me tombe sous la main pour le fil en question. Il faut que ce soit une couleur claire (ou plusieurs couleurs claires, ou deux couleurs qui contrastent bien), car j’ai besoin de bien voir mes mailles.

Je commence mon échantillon « exploration » avec, tout de même, une vague idée, un thème assez flou. Peut-être un type de point. Ou des couleurs que je veux associer. Ou une idée beaucoup moins précise, une thématique qui relève plus d’une envie, d’une émotion ou d’une simple curiosité.

C’est long, en heures (que je ne compte pas) et en longueur – celui-ci mesure actuellement 90 cm, et ce n’est pas terminé. Quand est-ce la dernière fois que vous avez réalisé un échantillon d’un mètre de long ?

Ce n’est pas toujours très amusant. C’est en faisant cet échantillon que je me rends parfois compte que mon idée de départ n’était pas la bonne, ou qu’elle n’est pas réalisable comme je l’avais imaginé. C’est un échantillon plein de tentatives ratées – mais c’est justement là son grand intérêt.

Car de la tentative ratée naît, parfois, l’idée de comment faire mieux. Le thème de départ s’éloigne, mais un autre se présente avec de plus en plus de force, jusqu’à devenir une évidence. Mon cœur bat plus vite quand les mailles s’enchaînent comme je le veux, quand le dessin obtenu correspond à ce que j’avais en tête – ou à quelque chose de nouveau, un trésor que j’étais en train de chercher sans même le savoir.

Cela veut dire que les 50 premiers centimètres de cet échantillon, que des dizaines de post-its, que des pages de notes et de dessins et une flopée d’idées, n’auront strictement rien à voir avec le résultat final. Mais toutes ces tentatives, ces essais non aboutis, ces faux départs, étaient absolument nécessaires pour y arriver.

Je ne vous le montre pas dans le détail, car vous le trouveriez sans intérêt. Mais dans ma tête, je vois déjà le modèle terminé, et je pense que vous l’aimerez bien.

Si tout va bien, cet été, on le crochète ensemble.

Recommencer …

Quand on fabrique des choses, on ne réussit pas toujours. Et on s’en mord les doigts, surtout quand c’était évitable.

Là, l’idée était bonne, les grilles dessinées avec soin étaient justes, le tricotage s’est passé sans encombre et même avec plaisir.

Puis, au blocage, ce mérinos en point dentelle a pris ses aises et ses dimensions finales. Beaucoup, beaucoup trop grandes !!!

Je le dis tout le temps : traitez votre échantillon comme vous traiterez l’objet fini !

C’est un très bon conseil, à condition de le suivre. (Faites ce que je dis, pas ce que je fais).

Alors, ce projet aurait pu simplement partir dans la poubelle des mauvais souvenirs. Mais l’idée au départ était bonne. Les points étaient beaux, faciles à tricoter et illustraient bien les propos que je voulais qu’ils viennent étoffer.

J’ai mis du temps pour digérer ma bêtise et pour me dire que le plus gros était fait, il fallait juste modifier pour tenir compte de ce que j’ai appris de mon erreur.

Et maintenant, je recommence, avec l’espoir que cette fois-ci sera la bonne.

Que faites-vous de vos ratages ? Vous abandonnez ou vous recommencez ?

Stina Svensson 1929 – 2021

(En français ci-dessous)

Älskade Stina,

Du var min faster och min gudmor. Vi var med om så många saker tillsammans. Vi åkte på resor och utflykter, du hälsade på mig många gånger i Lyon, Strasbourg och Lyon igen, sedan jag flyttat till Frankrike. Jag ringde dig och frågade om recept och råd om garn. Du ringde mig för att höra hur vi hade det och för att prata om mina barn, som du älskade.

Du var också en stor inspirationskälla, utan att jag riktigt förstod det från början. Jag växte ju upp med det självklara att du kunde göra i princip allt med garn och tråd.

Du stickade, du knypplade, du broderade, och du sydde om det var absolut nödvändigt. Men jag tror att du tyckte allra bäst om att väva. I din vävstuga i källaren stod två stora vävstolar sida vid sida. En gammal, lite klumpig, som tillhört din mamma, min farmor Ellen. En nyare, med lite mer finesser och möjligheter, som var din. Ur de två vävstolarna kom kilometervis med trasmattor, handdukar, kuddfodral, löpare, tavlor och allehanda andra alster.

De sista åren sänkte sig dunklet över din hjärna, och händerna lydde inte längre. En halvfärdig socka på strumpstickor låg på bordet på demensboendet, utan att en maska blev lagd till de redan stickade.

Men allt det vackra du gjort finns kvar. Vi har inte bara minnen av fina stunder, utan också tidlöst vackra föremål som du gjort med dina händer, med din skaparglädje, med din kärlek till det textila och till oss.

Alla dessa timmar, all denna skicklighet, alla dessa saker. Det är en skatt du lämnar oss.

Vila i frid, älskade Stina. Jag är säker på att det finns en vävstol i din himmel.

Ma très chère Stina,

Tu étais ma tante et ma marraine. On a fait tant de choses ensemble – des voyages, des sorties, tes nombreuses visites à Lyon, Strasbourg, puis Lyon de nouveau après mon déménagement en France. Je t’appelais pour demander conseil au sujet de recettes et de fil. Tu m’appelais pour demander des nouvelles de nous, de nos enfants que tu aimais tant.

Tu étais aussi une grande source d’inspiration, même si je ne le comprenais pas au départ. J’ai grandi en prenant pour évident que tu savais tout faire avec toutes sortes de fils.

Tu tricotais, tu faisais la dentelle au fuseaux, tu brodais et tu savais coudre si c’était strictement nécessaire. Mais je crois qu’avant tout, tu aimais le tissage. Dans ton atelier au sous-sol trônaient deux grands métiers à tisser côte à côte. Un ancien, un peu grossier, qui avait appartenu à ta maman, ma grand-mère Ellen. Un plus récent, avec un peu plus de fonctions et de possibilités, le tien. De ces deux métiers coulait un flot de lirettes, torchons, housses de coussins, chemins de table, tableaux et que sais-je encore.

Les dernières années, la nuit est tombée dans ta tête et tes mains ne savaient plus faire. Une chaussette commencée sur un jeu d’aiguilles était là sur la table à l’EHPAD, sans qu’une seule maille s’ajoute à celles déjà tricotées.

Mais toutes les belles choses que tu as faites sont là. Nous ne gardons pas seulement les souvenirs de bons moments, mais aussi ces objets d’une beauté intemporelle, que tu as fait avec tes mains, avec ta joie de créer, et avec ton amour pour le travail textile et pour nous.

Toutes ces heures, tout ce savoir-faire, toutes ces choses. Tu nous laisse un trèsor.

Repose en paix, ma très chère Stina. Je suis sûre qu’il y a un métier à tisser dans ton paradis.

Un écheveau très particulier

En confinement, vous avez peut-être décidé de faire le tri dans votre stock de fils. Et peut-être êtes vous tombé sur un écheveau de fil esseulé, qui ne convient pas vraiment pour un modèle précis.

Il y a quelques années, j’ai décrit dans mon bulletin d’information comment je me suis prise pour faire quelque chose avec un écheveau très particulier.

Vous trouverez cet article en deux parties ici:
Première partie
Suite et fin

En espérant que vous y trouverez un peu d’inspiration !

Inspiration pour Guinguette

Une partie de l’inspiration pour mon châle Guinguette vient de ce livre d’Ingrid Fetell Lee.

L’idée de l’auteure, qu’elle appuie sur de solides recherches est qu’il existe une estéthique de la joie – que certaines choses rendent tout le monde joyeux !

Parmi ces choses sont les couleurs vives et les formes rondes, notamment quand il y en a beaucoup – un peu comme un châle en couleurs vives bordé de pompons !

Le livre d’Ingrid Fetell Lee a été traduit en français : Voir la beauté du quotidien et s’en émerveiller.

Et si tout simplement vous avez besoin d’un peu d’inspiration pour choisir les coloris de votre Guinguette, je vous détaille les kits dans cet article du blog (clic).

Les explications du châle Guinguette sont disponibles dans la boutique.

Nouveau cahier, nouveau départ

Il y a des moments d’année qui tout naturellement marquent un nouveau départ, comme le Nouvel An et la rentrée scolaire de septembre.

Pour moi, l’ouverture d’un nouveau cahier de planification est un autre moment de bilan et de renouveau.

Cela fait des années que je tiens un cahier de manière plus ou moins régulière pour mettre un peu d’ordre depuis dans mes années. Depuis un an, ce cahier est devenu la pièce maîtresse de mon organisation sur le court, moyen et long terme (en heureuse compagnie avec Google Agenda, tout de même).

À gauche, un cahier acheté à Cardiff au Pays de Galles en octobre 2018, fidèle compagnon depuis. À droite, un cahier de chez Junique, dont les pages contiendront tous mes projets dans les mois à venir. La couverture est encore immaculée et un peu rigide, il n’y a pas encore de Post-its ou feuilles libres glissées parmi les pages, mais notre vie commune a commencé.

Et vous, avez-vous un cahier qui vous accompagne ?

Une carte du ciel au tricot

Photo : Sarah Spencer

Cette magnifique carte du ciel est l’oeuvre d’une informaticienne australienne, Sarah Spencer.

Elle a informatisé une vieille machine à tricoter des années 1980 pour tricoter cette carte, qui mesure environ 4,6 x 2,8 mètres et pèse 15 kilos.

Plus de détails (en anglais) dans cet article sur Space.com. Vous trouverez aussi Sarah Spencer sur Instagram, sous le nom de HeartOfPluto.

Comme quoi, en visant les étoiles, on les atteint parfois !

Tricot révolutionnaire en plein air le 20 mai à Oullins (69)

La Fraction Armée Révolutionnaire du Tricot et la Fête de l’Iris vous invitent à un tricot/crochet de plein air dans le cadre bucolique du Parc Chabrière à Oullins.

Venez avec vos en-cours ou participez au crochetage collectif de notre prochain yarn-bombing, vos lunettes de soleil et votre pique nique, nous nous chargeons de la météo…

Attention la Fête de l’Iris dure deux jours mais nous ne serons présents sur le site QUE le dimanche, de 10h à 19h !!

 

Yarnbombing du MLF 2 – le reportage !

Le weekend dernier, c’était le weekend du plus grand Microfestival de Libération du Fil  du monde à Lyon, et c’était le bonheur !

Merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus, et un grand, énorme merci à toutes celles qui n’ont peut-être pas pu se déplacer, mais qui ont participé quand même en envoyant des carrés pour le yarnbombing !

Aujourd’hui, comme promis, je vais vous expliquer comment nous sommes arrivés à, parmi d’autres choses, ceci :

Tout a commencé en mai dernier, quand je vous ai demandé sur ce blog et sur les réseaux sociaux si vous vouliez faire des carrés avec moi, pour préparer la décoration du MLF 2.0.

Vous avez répondu présents, encore plus présents que j’aurais pu l’imaginer dans mes rêves les plus fous – j’ai reçu environ 450 carrés !

(Collage non exhaustif, évidemment).

Il a ensuite fallu penser à l’assemblage !

J’ai passé un peu de temps à trier les carrés par taille (approximative).

Ensuite, j’ai invité les copines de l’équipe organisatrice à venir les « pré-assembler » chez moi.

 

Nous avons fait des bandes de 1 m de long. Ces bandes ont ensuite été assemblées pour faire des panneaux de 1 m x 1 m.

Ce sont ces panneaux qui ont été assemblés par deux pour créer 3 grandes bannières sur la façade.

À l’acceuil, les panneaux restants ont été utilisés, avec des carrés à l’unité et encore quelques bandes préassemblées, ainsi qu’avec des toiles d’araignées des MLF 1 il y a quatre ans, pour habiller le barnum de l’entrée.

Et à partir de là, j’ai commencé à être un peu trop affairée pour prendre de jolies photos d’ensemble !

Camille et Isabelle ont formé une équipe de choc avec Sylvie (qui n’est pas dans la photo, mais qui a coupé tous les fils qui dépassaient). Plein d’autres mains ont aussi fait ce qu’il fallait pour que tout soit prêt à temps.

Une Loveswagen se prête parfaitement au yarnbombing, surtout quand elle ne roule pas mais sert à acceuillir des puces de couturières.

Il y en avait aussi à l’intérieur, pour habiller l’escalier, avec encore des toiles d’araignées et la toute première bannière de la FART.

À la fin du weekend, snip, snap, on a coupé les fils et les locaux ont repris leur aspect habituel. Mais les élements du yarnbombing ne sont pas perdus, ils dorment chez moi dans des sacs bien fermés, pour pouvoir habiller d’autres lieux.

Et tout ça, bien sûr, n’aurait jamais été possible sans vous et sans l’équipe de la FART. Je ne le dirai jamais assez : MERCI !!!